Bonjour à toutes et à tous, 

 

La marche locale de décembre, prévue le 3 décembre est ANNULEE !

 

Elle est reportée au samedi 17 /12 départ 9 h 00 comme d'habitude du foyer !

Cette dernière marche locale pour cette année sera suivie d'un barbecue avec une pré-inscription obligatoire auprès de moi par mail ou téléphone ! au : 06 06 79 91 00 ou germain.matz@gmail.com

 

Je vous souhaite une bonne semaine, j'attends de vos nouvelles et au 17 décembre !

 

 

 

MARCHE IVV 2023

 

 

 

 
 

Bonjour à toutes et à tous !

 

INFO

 

Les membres de l'Association peuvent accéder aux Compte Rendu de

l' AG et du Comité avec le code d'accès bien sûr...

 

     

Quand une marche est aussi réussie que celle-ci, il faut bien entendu porter ce succès au crédit de tous les volontaires et bénévoles qui ont contribué à cette réussite.

Mais je pense que sans la prestation des acteurs, la compétence des techniciens, le courage des guides et le travail de la cuisine, du bar et du stand des grillades rien n'aurait été pareil.

 Grâce à vous tous (et je ne veux pas oublier le travail du samedi matin ainsi que le rangement après la manifestation) cette marche a été une belle réussite et les retours le prouvent abondamment. Georges

 

Georges a tout dit.
Bravo et merci au concours de toute la grande communauté de l’APCL (je n’ai pas écrit secte mais j’aurais pu écrire famille) pour la réussite de cette manifestation.
Un coup de chapeau particulier aux personnes dites « de l’ombre » ou d’arrière-plan qui ont aussi beaucoup œuvré avant, pendant et après cette marche sans lesquels rien n’aurait fonctionné (les guides qui avaient l’électricité à tous les étages jusqu’à leurs jolis parapluies, la technique et l’intendance, la cuisine/ barbecue pizzaiolos/ plonge, les piliers de bar (au sens premier du terme) les préposés aux divers achats, la compta (et on espère que du chiffre il y en a eu !)
Catherine Maléfique la magnifique
?‍♀️qui heureusement a fini par réapparaître aux dire de quelques-uns de mes élèves qui ont été un court instant des spectateurs inquiets !

 

 

 

 

MARCHE GRISSBACH

 

 

 Marche gourmande à Griesbach au Val le 11 septembre. 

37 membres et non-membres de l’association ont participé à la sortie qui les a amenés dans la vallée de Munster. Après des mois sans activité notable de l’APCL ce petit voyage a été le bienvenu, d’autant plus que la météo avait décidé de sortir ses habits d’apparat. Les échos de cette journée sont très variés et vont du meilleur au moins bon. Si le beau temps a fait la joie de tous, il n’en n’est pas de même de la prestation culinaire qui, de l’avis presque unanime, était loin d’être satisfaisante, tant par la qualité des mets proposés que par la quantité proposée (exemple : un seul petit morceau de pain par plat et par personne…). Seul le plat de résistance a su tirer son épingle du jeu, de même que les vins servis aux différentes haltes. Il est vrai qu’en pays d’Alsace c’est le minimum que le fruit des vignes soit de qualité. A noter des paysages de grande beauté, le tout grâce à un parcours digne des Vosges.

 

ROUGEQUEUE NOIR

 

ROUGEQUEUE NOIR

Le rougequeue noir est une espèce de petits passeeaux partiellement migratrice très répandue, de la famille des muscicapes. On l'appelle également rossignol des murailles ou queue rousse.

Le rougequeue noir est un petit passereau au plumage sombre et discret, se trouvant fréquemment dans un environnement humain, mais pas exclusivement. Dans son aire très vaste, allant de l'Europe de l'Ouest à la Chine de l'Est, l'espèce présente cinq sous-espèces qui diffèrent suffisamment pour être facilement distinguées, au moins pour les mâles. Le mâle nuptial de l'ouest de l'Europe, celle qui occupe la France, paraît tout noir de loin. En fait, de près, on voit que les parties supérieures sont d'un gris-anthracite sur lequel se détache nettement sur les ailes une zone blanchâtre constituée par les bordures externes des rémiges secondaires. C'est l'avant du corps qui est noir, front, parotiques, gorge et poitrine, plus ou moins largement suivant les individus. Sur ce fond noir, l'œil très sombre ne ressort pas du tout. Souvent un peu de blanchâtre est visible en arrière du front noir. Le ventre présente un dégradé de gris de l'avant vers l'arrière. Tout l'arrière du corps, croupion et sus-caudales, bas ventre et sous-caudales, est orange vif. La queue est d'un brun-gris sombre au niveau des rectrices centrales tandis que les rectrices externes sont orange, l'ensemble étant typique de la plupart des espèces de rougequeues et bien visible à l'envol. Bec et pattes sont noirs. Le plumage nuptial complet n'est acquis qu'à l'âge de deux ans. Les mâles d'un an sont plus gris, moins noirs et souvent ne présentent pas de zone claire sur l'aile. Ils peuvent ainsi être pris pour des femelles. Malgré cela, ils sont capables de se reproduire. La femelle est d'un gris-souris, nuancé de brun sur les parotiques et avec les ailes plus sombres sans zone pâle. Le dessous est d'un gris-beige parfois nuancé de fauve. La queue est identique à celle du mâle. Les sous-caudales sont orange pâle. Le juvénile ressemble à la femelle, mais il est plus sombre dessus comme dessous. Les premiers temps, les commissures jaunes attestent du jeune âge.

 

Les sous-espèces se différencient à l'importance de la couleur orange des parties inférieures du mâle. Il y a une variation entre la sous-espèce occidentale, chez laquelle seuls le bas-ventre et les sous-caudales sont orange, et la plus orientale, chez laquelle la totalité du ventre et le bas de la poitrine sont orange, ce qui est déroutant pour un européen. Même variation pour la couleur du manteau et des couvertures qui passe de gris sombre à l'ouest au noir à l'est. De son côté, la zone pâle de l'aile a tendance à s'atténuer d'ouest en est. Le mâle asiatique est troublant, comme son nom le laisse entendre. Dépourvu de zone pâle sur l'aile et montrant une tache pâle en arrière du front noir, il évoque le rougequeue à front blanc mâle, ou encore un mâle hybride.

Le mâle a le plumage gris-noirâtre avec la calotte  grise et une tache blanche sur l'aile. La poitrine est la partie la plus foncée de son corps. Le rougequeue noir a la queue orange brique, les sous caudales et le croupion roux. Le bec très pointu, les yeux, les pattes et les doigts sont noirs.

Certains mâles peuvent arborer un plumage de type femelle.

Des plumes blanches, visibles sur l'extérieur des ailes, apparaissent progressivement avec l'âge.

Ils sont très protecteurs envers leur famille.

Ballades printannières

 

 

                             

 

 

Prendre l’air à Leyviller voir

                                     "Les Terres du bord"

 Circuit pédestre : 8 km, temps : 2 heures, Départ : de la forêt de Grossbusch. Suivre les anneaux rouges. Niveau de difficulté : moyen.

 

Le village de Leyviller, à mi-chemin entre Puttelange-aux-Lacs et Grostenquin, est né au temps des Celtes, environ 200 ans avant Jésus-Christ. En témoignent les nombreuses mares et mardelles que l’on trouve au détour d’une balade. Un circuit pédestre de 8 km autour de la commune permet de découvrir ces trous qui servaient d’habitat semi-enterré des Celtes et Gaulois.

En se dirigeant plus au sud, le randonneur traverse la zone humide d’Hohlwiefe et la roselière qui s’étend sur toute la largeur du village d’ouest en est, le long du ruisseau Mühlgraben. Libellules, crapauds, grenouilles, salamandres et tritons mais aussi bergeronnettes et autres rossignols invitent à ouvrir les yeux et tendre l’oreille.

Leyviller mérite que l’on s’y attarde pour ouvrir quatre pages d’histoire. L’église d’abord qui semblerait dater du VIIIe siècle. L’édifice religieux a subi les assauts des forces américaines en 1944 ; la façade porte encore des impacts des canons. En face, un calvaire du XVIIe siècle, constitué d’une statue de la Vierge, d’un portrait de Marie-Madeleine et d’un médaillon avec trois fleurs de lys rappelant le roi de France. Quelques mètres plus loin, une maison à colombage du XVIIe siècle dévoile un cachet particulier, particulièrement réussi. En poursuivant sa route, le promeneur découvre des bâtiments restaurés à usage d’habitation ou industriel. Ils sont les vestiges d’un casernement construit en 1936, un ensemble de dix-huit immeubles destinés au commandement, au logement des familles d’officiers et sous-officiers, bataillons, cuisines, infirmerie sans oublier le château d’eau et le champ de tirs. En s’enfonçant dans les terres, le marcheur tombe sur un bunker, vestige de la Seconde Guerre mondiale et de la ligne Maginot.

 

 

 

 

 

Le but de «À PAS CONTÉS LEYVILLER » est l’organisation de randonnées populaires, de randonnées à thèmes et de diverses manifestations et sorties à visée culturelle et de loisirs.

 Dans tous les cas, l’association ne poursuit aucun but lucratif, politique ou religieux.

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© Daniel Malnoury